« Si l’on pouvait démontrer qu’un organisme complexe existe, sans être l’aboutissement d’une succession de nombreuses et infimes modifications, ma théorie s’effondrerait totalement », déclarait Charles Darwin dans son ouvrage intitulé « l’origine des espèces », publié en 1859.
En 1993, le professeur Philip Johnson de l’Université de Berkeley, en Californie, invita des scientifiques et philosophes de Cambridge, Munich et Chicago à participer à une table ronde sur la théorie de l’évolution. L’idée était de regarder de plus près les preuves et les limites de cette théorie afin de se pencher sur le mystère fondamental de l’origine de la vie et d’examiner toutes les causes possibles.