Madame, Monsieur,
La coutume veut qu’à chaque début d’année, pendant tout le mois de janvier, nous adressions nos voeux au plus grand nombre, et je trouve que c’est une très bonne chose.
Je ne dérogerai donc pas à cette règle. Pour autant, je ne souhaite pas me contenter des vœux, classiques et rituels, de santé, de bonheur ou de prospérité adressés à titre individuel. Je pense que nous méritons bien plus que cela.
Je suis convaincu que ces vœux sont véritablement sincères. Cependant, dans la plupart des cas, nous ne voyons aucune raison à ce que la vie de nos interlocuteurs soit profondément transformée.