Rubrique : Revue de Presse

L’émission Ze Mag titre : 2012, un chrétien à l’Elysée Patrick Giovannoni

Patrick et Emmanuelle Giovannoni

Patrick et Emmanuelle Giovannoni

Pilote de chasse dans l’aéronavale, puis leader et formateur dans un important réseau de marketing à 28 ans, titulaire d’un DESS d’ingénierie politique,  Patrick Giovannoni ressent en 2004 qu’il doit œuvrer pour la reconnaissance et la promotion des valeurs chrétiennes dans notre société.

Ecoutez l’interview sur Fréquence Protestante

Interrogé par le journaliste Julien FANCIULLI, Patrick GIOVANNONI – Président fondateur du Parti Républicain Chrétien – a répondu aux questions portant sur de nombreux thèmes : L’Europe / Le Programme du PRC / L’avancée du PRC / La laïcité / L’avortement / La politique française …

Le PRC dans TopMada et Alliance Presse

Top Mada
15 mai 2009


Pour le Parti Républicain Chrétien français, Andry Rajoelina est «l’homme que Dieu a choisi pour protéger Madagascar», c’est en ces termes que le président du parti a qualifié le président de la HAT après une visite de 15 jours à ses côtés. Invité par des proches de Rajoelina, le président du PRC, Patrick Giovannoni, vient de passer quinze jours au Palais présidentiel de Madagascar durant lesquelles, il avoue avoir «joué un précieux rôle de Conseil».

Le PRC dans Famille Chrétienne et Christianisme Aujourd’hui

Extrait de l’article « du Coran aux Evangiles » (Famille Chrétienne n°1634).

Un article publié à l’occasion de la première Conférence Européenne des Chrétiens originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, au cours de laquelle, Paul OHLOTT, Conseiller National du PRC, a tenu un discours de 25 minutes sur le thème « Islam : quel défi pour les chrétiens ? ».

« Il ne faut pas craindre l’Islam », soulignait Guy Millière au cours de son intervention. Professeur à l’Université Paris VIII et expert en bioéthique et biotechnologie auprès de l’Union Européenne, il ne cachait pourtant pas son inquiétude face à la montée de l’Islam en France. «Je vis en Seine-Saint-Denis. En quelques années, la boucherie traditionnelle de mon quartier est devenue une boucherie hallal, pour se transformer récemment en boucherie islamique». L’intellectuel stigmatisait le travail de fond mené par l’Islam radical en Europe, profitant des systèmes démocratiques européens et la peur qu’inspire l’Islam à ses gouvernements.

Selon Paul Ohlott, conseiller national du Parti Républicain Chrétien, « Bruxelles pourrait devenir la première capitale européenne à majorité musulmane d’ici à vingt ou trente ans ». Interrogé à l’issue de ces interventions, Saïd Oujibou concluait : « Nous aimons les musulmans, mais nous demandons la réciprocité : qu’un musulman ait le droit de se convertir au Christianisme, et qu’en terre musulmane, des églises puissent être construites ».

Benjamin COSTE


Extrait du Christianisme Aujourd’hui (An 7, n°6, Juin 2009). Article :  « La culture arabe chrétienne en fête ! ».

Après les témoignages et le déferlement d’émotion, le samedi après-midi est consacré à la réflexion. Cinq intervenants sont chargés d’apporter un éclairage sur une question majeure : « Islam : Quel défi pour les chrétiens ? ». Le ton change. L’heure est venue de dénoncer « les discours édulcorés des médias » et le « relativisme qui caractérise l’Union Européenne ».

Partisan d’une ligne dure, refusant toute langue de bois, Guy Millière, géopolitologue, professeur à Paris VIII et expert auprès de l’Union Européenne explique que « depuis huit siècles, l’Islam est bloqué dans un sommeil dogmatique ». Un blocage qui le rend incompatible avec nos sociétés modernes. Guy Millière n’est pas tendre avec ces médias qui « présentent l’UOIF comme étant la branche de l’Islam modéré, alors qu’il s’agit d’un Islam intégriste, celui des Frères Musulmans ». Pour lui, l’Europe va droit dans le mur. « A force de céder à l’intimidation, on se compromet ».

Sur la même longueur d’onde, Paul Ohlott, Journaliste et Conseiller national du Parti Républicain Chrétien (PRC), dresse un «portrait spirituel» de la France et de l’Europe, puis un état des lieux de l’Islam et de l’islamisme dans le monde. Il y aurait entre 20 et 25 millions d’islamistes dont 55.000 dans l’Hexagone. Plus encore, « tous les courants islamistes ont leur lieu de culte en France ». En 95, les Renseignements Généraux listaient « plus de 210 associations dont une vingtaine liées à des mouvements armés ».

Audacieux, le journaliste évoque les discriminations dont les chrétiens maghrébins font parfois l’objet dans les Eglises. Paul Ohlott conclut son propos en proposant aux Eglises une action à trois niveaux : défendre les valeurs chrétiennes, réinvestir « toutes les sphères d’influences désertées », dont la politique, et « jouer un rôle dans l’accueil et le soutien des étrangers ».

La Rédaction


Ecouter également : Le discours de Paul OHLOTT

Chrétiens en politique. Dossier dans le journal Réforme

L’hebdomadaire Réforme n°3290 (semaine du 9 au 15 octobre 2008), a réalisé un dossier de deux pages sur l’engagement des chrétiens en politique. Le site du PRC vous en propose un extrait.

De l’esprit de parti au parti de l’esprit

Chrétiens en politique. Débats et colloques marquent le retour des chrétiens dans le débat public. Jusqu’à la récente création d’un parti républicain chrétien, d’inspiration évangélique.


En France, peut-être parce que la loi de la laïcité les en a découragés, peut-être par méfiance à l’égard de Rome, les chrétiens se sont longtemps gardés de se rassembler en un parti politique. Mais en 1944, Georges Bidault, résistant gaulliste, fonda le Mouvement Républicain Populaire (MRP), un Parti tout à la fois fidèle au Général, et démocrate chrétien.

Cette formation politique, inspirée par les expériences allemande et italienne, mais surtout portée par la ferveur de la Libération, et son espérance en un monde nouveau, a cherché à dépasser le traditionnel clivage gauche-droite en réunissant les citoyens sur les valeurs chrétiennes.

 

Véritable emblème de la 4eme République, le MRP défendait l’Etat providence, la construction européenne, et le parlementarisme. Mais il se divisa sur la question algérienne et fut englouti par le gaullisme triomphant des années soixante. Le Centre des Démocrates Sociaux (CDS) de Jean Lecanuet prolongea quelque peu l’aventure avant de se fondre au sein de l’UDF, au point de disparaître.

(…)

Tout le monde, pourtant, ne l’entend pas de cette oreille. Le 23 février 2005, Patrick Giovannoni, ancien pilote de chasse reconverti dans l’ingénierie politique, a donné naissance au Parti républicain chrétien (PRC). Cette formation pour l’instant modeste (elle ne revendique que trois cents adhérents environ) souhaite «promouvoir les valeurs chrétiennes» : la lutte contre l’exclusion, la corruption, les profits personnels… et le mensonge.

Corpus de valeurs

Face aux obstacles qui se dressent devant eux - notamment l’incrédulité des citoyens devant l’émergence d’une nouvelle formation politique -, les dirigeants du PRC veulent rassembler les militants anonymes de tous bords, depuis les royalistes (!) jusqu’au chrétiens de gauche. Une ambition qu’ils souhaitent porter lors des prochaines échéances électorales. «Nous présenterons des candidats aux élections européennes, législatives, et même pourquoi pas, à la prochaine présidentielle», fait-on valoir à l’état-major du PRC. «Le Christianisme n’est pas seulement une religion, c’est un corpus de valeurs».

S’il on imagine mal le PRC reprendre le flambeau du MRP, rien n’empêche de constater qu’il participe au retour des chrétiens dans le débat politique.

Frédérick CASADESUS.

Article de La Manche Libre, Hebdomadaire de Basse-Normandie

Relais pour le Parti Républicain Chrétien

Robert Marchant, 26 ans, vient d’être nommé Relais Basse Normandie du Parti Républicain Chrétien (PRC). Fondé en 2005, ce parti souhaite faire entendre les valeurs chrétiennes dans les débats politiques. Sa ligne est fondée sur la valeur de chaque personne, l’importance de la famille, et l’amour du prochain.

« Le Parti vise à construire une société où les individus et non l’argent sont reconnus comme la principale richesse du pays. Bien entendu, il ne s’agit pas d’imposer la foi chrétienne, mais de démontrer la contribution positive de ces valeurs, pour construire une société plus juste », déclare Robert Marchant.